Entrepreneurs : souffrez-vous du syndrome de l’imposteur?

Que vous dit votre voix intérieure?

Vous attribuez vos réussites à des éléments extérieurs plutôt qu’à vos capacités. Vous avez l’impression qu’un jour, les gens vous démasqueront et découvriront que vous n’êtes pas si doué. C’est peut-être le syndrome de l’imposteur? Oui, il frappe aussi les entrepreneurs!

Selon une étude menée en 2018 par AXA, il frapperait en fait 20 % des entrepreneurs. À un moment ou un autre dans l’existence, jusqu’à 70 % des gens feraient face à ce syndrome. Comment surmonter ce dernier et vous attribuer le mérite qui vous revient pleinement? Après tout, si vous avez créé votre entreprise, vous avez déjà accompli quelque chose de grand. Le reconnaître constitue un beau premier pas.

Détecter le syndrome de l’imposteur

Tout d’abord, mentionnons qu’il est normal et même sain de douter de soi de temps à autre. Chez les entrepreneurs, le doute fait partie du processus créatif et décisionnel. C’est quand le doute finit par vous paralyser que vous devez commencer à vous questionner. 

Vous reconnaissez-vous dans l’une ou l’autre de ces affirmations?

  • Vous n’arrivez pas à accepter les compliments sur vos compétences ou vos réalisations;
  • Vous avez de la difficulté à vivre avec les critiques constructives, et elles vous restent longtemps en tête;
  • Vous vous souvenez davantage de vos mauvais coups que de vos bons coups;
  • Vous vous comparez sans cesse aux autres, qui vous semblent tellement plus doués que vous;
  • Vous vivez avec la peur constante de décevoir vos proches et vos collaborateurs.

Ce ne sont là que quelques-uns des signes auxquels être attentifs pour reconnaître le syndrome de l’imposteur. Ce dernier a d’abord été identifié dans les années 70 par les psychologues Pauline Rose Clance et Suzanne Imes. 

Comment l’explique-t-on?

On l’appelle aussi le syndrome de l’autodidacte. 

Parmi les entrepreneurs, on compte de nombreux autodidactes, d’où le danger d’être aux prises avec un tel complexe. Ne pas pouvoir « prouver » ses compétences en brandissant un diplôme peut jouer sur l’estime de soi. Cela invalide pour certains des capacités qui sont pourtant bien réelles. 

Sinon, les causes semblent diverses. Les gens anxieux auront davantage tendance à souffrir du syndrome de l’imposteur. Il y a aussi le milieu familial trop exigeant, ou pas assez! Il y a la personne qui a gravi les échelons trop rapidement. Ou celle qui, en raison de son sexe, ou de son milieu socio-économique, ne se sent pas à sa place. Ces situations peuvent s’avérer anxiogènes. 

Certains considèrent que la société, avec ses valeurs individualistes et son culte de la performance, y est pour quelque chose. Tous les jours, on se fait dire de viser l’excellence, et tout porte à se comparer. Les réseaux sociaux, la publicité, les motivateurs de toutes sortes lancent le même message : vous voulez être reconnus? Soyez les meilleurs!

Pourtant, on le sait, personne ne peut être toujours le meilleur en tout. C’est humainement impossible. Et ce n’est pas souhaitable non plus! C’est en regroupant leurs forces que les humains se dépassent et atteignent des sommets! 

Mais alors? Quelles sont les solutions?

Se libérer du syndrome de l’imposteur

Plus facile à dire qu’à faire? Vous avez raison. Mais voici tout de même quelques pistes à suivre pour développer une plus grande confiance en vos talents. 

Allez lire sur le syndrome de l’imposteur. En découvrant comment fonctionne ce complexe, vous développerez vos propres outils pour le surmonter.

Apprenez à faire preuve d’indulgence envers vous-même. Chaque jour, faites de votre mieux. Ça peut sembler simpliste, et pourtant! Sachant que vous avez travaillé en donnant le meilleur de vous, vous développerez un sentiment de fierté. 

Donnez-vous le droit de vous tromper. Rappelez-vous que ceux qui ne se trompent pas ne font bien souvent pas grand-chose. Et qu’en tant qu’entrepreneur, vous devez rester dans l’action. Chaque erreur est une occasion de vous améliorer. Gardez surtout en tête que votre passion est votre moteur le plus efficace!

Prenez un pas de recul pour jeter un regard neuf sur vos réalisations. Tâchez d’analyser objectivement ce que vous avez accompli. Vous serez étonné de ce que vous découvrirez. 

Faire appel à un mentor peut s’avérer une excellente solution. Ce dernier sera en mesure de vous donner un avis impartial, et sa grande expérience vous apportera beaucoup. 

Vous pouvez faire le test suivant, développé par Pauline Rose Clance, pour découvrir si vous souffrez du syndrome de l’imposteur.

Et pour poursuivre votre réflexion sur la réalité des entrepreneurs, je vous invite à lire mon dernier ouvrage Directeur général, relève et coaching.

Diriger une PME : les principales préoccupations

Vous faites sans doute des affaires pour vivre de votre passion et générer des revenus. Peut-être assurez-vous la relève de l’entreprise familiale. Peut-être avez-vous créé et décidé de diriger une PME. 

Diriger une PME constitue une aventure stimulante et gratifiante. Mais cela vient avec son lot d’inquiétude et de difficultés; personne n’y échappe. Prenons le temps d’explorer les 4 principales sources de préoccupations des dirigeants d’entreprise. Si vous vous reconnaissez, sachez-le, vous êtes normal! 

Le poids des décisions

Vous assumez le rôle de leader. Vous vous entourez de gens de confiance, et vous faites appel à des conseillers au besoin. Mais en fin de compte, vous devez trancher, prendre les décisions, et certaines sont plus déterminantes que d’autres. Cela peut parfois devenir une importante source de stress.

En effet, vous faites alors face à la peur de vous tromper. Et soyez assuré d’une chose : vous vous tromperez! Le fait de diriger une PME n’a jamais rendu qui que ce soit infaillible! Et les gens qui ne se trompent pas ne font généralement pas grand-chose… 

La bonne nouvelle, c’est que chaque erreur est une occasion d’apprendre et d’évoluer. Et, ultimement, de faire de vous un meilleur leader.

La gestion du personnel 

Peut-être êtes-vous entouré d’une équipe. Peut-être en êtes-vous à vos premières armes en gestion de personnel. Vous devez vous familiariser avec de nouvelles tâches : embaucher, former, communiquer votre vision, déléguer…

Voilà un apprentissage aussi stimulant que terrifiant! Stimulant, parce que l’être humain est une créature fascinante. L’aventure de créer des relations saines en est une magnifique. Terrifiante, parce que vous n’êtes pas dans la tête des gens que vous côtoyez. Vous n’avez pas le contrôle sur leurs réactions ou leurs décisions.

Quel est donc votre rôle auprès de vos coéquipiers? Il est de vous assurer que chacun comprend votre mission et votre vision et y adhère. Pour cela, celles-ci doivent être absolument claires dans votre esprit. Vous serez bien plus en mesure de les partager si vous avez pris le temps de bien les définir. De toute façon, cet exercice est essentiel pour vous aider à diriger une PME.

Vous aurez sans doute à gérer des conflits, composer avec des personnalités incompatibles, vous devrez peut-être congédier des gens. En toute situation, restez fidèle à vos valeurs profondes, et faites confiance à votre instinct. Vous saurez ainsi que vous agissez selon le type de leadership qui vous ressemble.

L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle 

Le vaste sujet! Comme entrepreneur, le fait de diriger votre PME constitue l’aboutissement d’années d’efforts considérables. On peut facilement se laisser engloutir dans cette tâche et y passer tout son temps. 

Or, si vous souhaitez durer, et demeurer un leader inspirant, vous devez rechercher une forme d’équilibre. Qui êtes-vous, quand vous n’êtes pas en train de diriger une PME? Qu’est-ce qui vous anime? Avez-vous une famille, des enfants, des loisirs? Faites-vous du sport? 

Vous avez peut-être l’impression que si vous relâchez la vigilance et les efforts, tout risque de s’effondrer. Au contraire, un peu de recul vous permettra de revenir avec les idées plus claires, et un meilleur teint! 

Commencez par vous offrir une soirée de temps à autre. Vous verrez, vous y prendrez goût et vous arriverez à décrocher de plus en plus facilement.

Diriger une PME : la question de l’argent

Certaines périodes sont plus difficiles, et vous avez des employés à payer. Ces préoccupations peuvent renforcer le sentiment de solitude et générer de l’anxiété. 

La rentabilité de votre PME repose sur l’équilibre entre vos actifs à court et long terme et vos passifs. Sa croissance aussi. Apprenez à vous entourer et à déléguer. Si vos collaborateurs comprennent bien vos objectifs, ils deviendront de précieux alliés. 

Vous pouvez envisager votre projet comme un bateau à voile qui file grâce à la force du vent et à l’ingéniosité de son capitaine. Ce dernier n’est pas seul à déployer des efforts et il utilise ce qui l’entoure.

Intégrité et accompagnement

La recette miracle reste à découvrir pour diriger une PME sans embûches.

Toutefois, cette règle de conduite a fait ses preuves : restez aligné sur vos valeurs. Si cela ne fait pas disparaître les préoccupations comme par magie, ça demeure un excellent baromètre. 

Vous pouvez aussi faire appel à un coach ou un mentor. Celui-ci vous accompagnera et jettera un regard extérieur sur diverses situations. De plus, les services d’un mentor sont gratuits. Renseignez-vous, vous serez étonné de constater à quel point cette aide peut vous être précieuse!

Pour aller plus loin, téléchargez Directeur général, relève et coaching que j’ai écrit afin d’accompagner tout dirigeant désireux d’atteindre de nouveaux niveaux de réussite!

Les 3 principes porteurs pour faire face à la crise actuelle

En tant que spécialiste de l’activité des PME, je suis quotidiennement en contact avec des gens d’affaires. Au fil des dernières semaines, j’en suis venu à reconnaître ceux qui s’en sortiront. Ce sont ceux qui sauront faire face à la crise actuelle en gardant la tête haute et en appliquant les 3 principes porteurs suivants.

Concrètement, cela implique de passer en mode solution, de s’activer et de demeurer positif. Les 3 principes porteurs suivants guident ceux qui sont susceptibles de tirer le meilleur d’une situation pourtant difficile et exceptionnelle.

Comprenez-moi bien : je suis conscient de la gravité de la pandémie. Ce que je soutiens concerne ces gens qui ont la responsabilité d’occuper leur place de leader et de choisir l’action.

La situation actuelle est sans précédent, car l’économie mondiale se trouve paralysée et toutes les chaînes d’approvisionnement en subissent les conséquences. L’important est d’empêcher la peur d’étouffer notre créativité et de plutôt nourrir la confiance collective.

Principe porteur nº 1 : garder confiance 

La marque d’un grand leader est cette aptitude à inspirer confiance. D’insuffler aux autres la capacité d’entrevoir l’avenir comme porteur de grandes possibilités. Cette période d’instabilité mondiale, cette crise qui touche l’ensemble de la population peut, et doit devenir une occasion de se réinventer.

Plus il y aura de personnes pour croire au futur, plus la société y gagnera. Pour ce faire, je suis convaincu que les gens d’affaires doivent d’abord bien analyser la situation. Ils pourront ensuite passer à l’action et miser sur la transmission de leurs connaissances. 

Dans notre groupe d’affaires, pour faire face à la crise actuelle, nous avons décidé de sécuriser nos liquidités et d’investir dans des projets structurants. D’un point de vue économique, nous pouvons et nous devons conserver le contrôle de nos finances. Je considère donc que ceux qui se mettent sur pause actuellement font une erreur. 

Principe porteur nº 2 : s’appuyer sur la science et le savoir objectif

Avoir confiance, me direz-vous, c’est bien beau, mais encore faut-il que celle-ci repose sur du concret. Vous avez raison! La transmission du savoir, en toute transparence, m’apparaît comme un des fondements d’une démocratie. 

Apprendre nécessite de l’étude et de la lecture. Vient ensuite le temps de faire de la recherche et du développement, puis de l’expérimentatidon. Du point de vue des affaires, j’insiste sur la transmission de ce savoir, particulièrement aux collaborateurs. On se trouve ainsi mieux outillés pour faire face à la crise actuelle et entrevoir le futur.

Le plus grand destructeur du futur est l’égoïsme et le plus grand constructeur de demain est l’altruisme

Principe porteur nº 3 : accueillir l’erreur

En temps de crise, une vision globale permet de donner une direction claire aux équipes et aux collaborateurs. On doit d’abord faire une lecture juste et lucide des événements et éviter les débordements émotifs. On voudra de plus être conscient des risques qui seront pris et des conséquences potentielles de nos choix. 

L’expérimentation s’accompagne d’essais et d’erreurs. Celui qui ne se trompe jamais prend rarement de grands risques. Créer, innover et inventer implique de prendre des risques, donc de commettre quelques erreurs. Celles-ci constituent une leçon, pour la personne qui les a commises et pour tous ceux qui l’entourent.

Nous pouvons faire face à la crise actuelle

J’ai vu et vécu différentes crises, notamment des crises économiques. Je sais que les humains savent se relever. Lors de l’ouragan financier de 2008, nous avons su garder la tête froide et faire preuve de résilience. Finalement, nos investissements, tant boursiers que dans nos entreprises, ont repris leur valeur au cours des 2 années suivantes.

Nous y sommes arrivés en agissant sur ce que nous contrôlions. Nous sommes demeurés transparents avec nos partenaires, nous avons élargi notre regard et avons tâché de réfléchir à long terme. Une période de turbulence peut s’avérer une occasion de revoir des modèles d’opération et la philosophie d’une organisation. Les 3 principes porteurs discutés plus haut, ont été très aidants.

C’est ce que je souhaite aux entrepreneurs. Je souhaite aussi que les décideurs soient en mesure de déjà penser à la suite des choses, notamment à la façon dont ils composeront avec tout ce qui a été déboursé pour aider les gens. Ces décisions devaient être prises, mais quel sera le prix à payer pour la jeune génération?

Loin de moi l’idée de tout remettre entre les mains des dirigeants. Collectivement, redressons-nous, gardons la tête haute et ayons confiance en nos moyens. Surtout, gardons en tête que nous sommes ce que nous pensons.

Raymond Landry, auteur 

PS Je vous invite à lire mon livre intitulé Directeur général, relève et coaching, que je viens de publier et que vous trouverez sur mon site www.reper.ca

Concrétiser vos rêves et réaliser vos projets en 5 étapes

C’est peut-être la période qui veut ça, mais j’ai l’impression que plus que jamais, vous pouvez saisir l’occasion de vous réinventer. De concrétiser vos rêves. Mais comment réaliser vos projets sans vous retrouver à bout de souffle? Voici 5 stratégies que j’ai mises à l’épreuve au fil de mon expérience d’entrepreneur.

1. Trouvez ce qui vous procure le plus de bonheur

Quand vous êtes-vous arrêtés pour vous demander ce qui nous rend réellement heureux dans la vie? La question qui suit permet de trouver un début de réponse : si vous n’aviez pas à travailler pour gagner de l’argent, que feriez-vous de vos journées?

Cuisiner? Jardiner? Écrire? Construire des cabanes à oiseaux? Toutes les réponses sont bonnes, mais c’est votreréponse que vous devez trouver. Attention! Une fois que vous avez cette réponse, vous ne pouvez plus l’oublier. Elle risque de changer un peu votre vie, si vous décidez d’en faire un moteur pour réaliser vos projets et concrétiser vos rêves.

2. Devenez une de vos priorités

Ensuite, allez-y pas à pas. Surtout, et c’est très important, NOURRISSEZ VOTRE RÊVE CHAQUE JOUR. Vous avez 15 minutes? Notez quelques idées. Vous disposez de votre soirée? Allez lire et apprendre sur ce qui vous passionne. Donnez-vous rendez-vous chaque jour, pour avancer d’un seul pas si c’est ce que vous pouvez faire, mais respectez ce rendez-vous. 

Je fonctionne de cette façon depuis plusieurs années déjà, et je dois vous avouer que cela demande des efforts. Mais le résultat est au rendez-vous, et la satisfaction est immense!

3. Faites preuve de discipline

Parlons-en de la discipline, qui est selon moi une qualité essentielle pour réaliser vos projets. Juste pour respecter votre rendez-vous quotidien, vous aurez besoin de discipline. Cette série Netflix peut bien attendre un peu, et le fil d’actualité sera encore là un peu plus tard!

Faire preuve de discipline, c’est choisir. Dire non à des habitudes bien ancrées pour aller voir ailleurs ce qui se passe. Et croyez-moi, ailleurs, il y a tout un monde à découvrir!

4. Économisez votre énergie

Au risque de vous annoncer une évidence, pour réaliser vos projets et concrétiser vos rêves, vous aurez besoin d’énergie. Prenez le temps de vous occuper de vous, de votre santé physique et mentale. Après tout, votre corps est votre véhicule. Comme vous devez voir à ce que votre voiture soit en ordre, vous avez la responsabilité de vous assurer que votre corps pourra vous accompagner dans la poursuite de vos rêves! 

Je vous avoue que c’est pour moi un apprentissage de tous les jours. Je suis plus à l’écoute de mes besoins qu’il y a quelques années. Je pense à bien dormir, bien manger, marcher. Je me réserve plus de temps de qualité avec ceux qui me sont chers. Et j’y gagne énormément!

5. N’hésitez pas à partager votre passion

Ne gardez pas votre idée pour vous, de peur de vous la faire voler. Au contraire, devenez l’ambassadrice ou l’ambassadeur de votre projet. Et regardez autour de vous : vous connaissez beaucoup de gens, qui ont différents talents. Vous serez étonnés de constater à quel point ces personnes auront envie de vous aider à réaliser vos projets! La passion attire la passion. Un réseau se crée tout simplement, comme ça. Parlez de ce qui vous anime, questionnez les autres sur ce qu’ils font et ce qui les rend uniques. 

Vous avez envie de poursuivre cette réflexion? Je vous invite à consulter mon site reper.ca et à lire mon livre De l’ombre à la lumière.

Si vous cherchez un coach ou un mentor, vous découvrirez mon approche en lisant mon livre Directeur général, relève et coaching.

Comment apprivoiser le changement?

Apprivoiser le changement, voilà une tâche exigeante!

Au cours de notre vie, on fait face à toutes sortes de changements et de crises. Personne n’est à l’abri. Et quand la crise touche de nombreuses personnes, elle nécessite une mobilisation, et on voit émerger les leaders naturels. Comment cela se passe-t-il dans une entreprise ou une organisation?

Reconnaître un vrai leader en temps de crise

Quand le contexte provoque des mises à pied ou une réorganisation dans des entreprises, le coup porté est ressenti fortement du côté des travailleurs, mais aussi des gestionnaires et des dirigeants. Les premiers doivent s’organiser, ou se réorganiser pour continuer à assurer leur subsistance. Ils sont déjà en train d’apprivoiser le changement. Les seconds doivent relativiser la situation, sachant que tout finit par passer, qu’il y aura une période d’après-crise. Un leader arrive à faire en sorte que l’optimisme reprenne le dessus. Avec ses gestionnaires, il consacre tout le temps disponible à planifier la traversée du désert et la suite des choses. Cette réflexion s’applique à tous ceux qui sont touchés par la crise, s’ils veulent en ressortir plus grands

L’importance d’une analyse rationnelle

La direction de toute organisation doit se poser les bonnes questions et trouver rapidement les réponses. Celles-ci s’étofferont grâce à la collaboration de chacun. 

Voici quelques questions à se poser lorsqu’on se retrouve à apprivoiser le changement :

  • Comment l’organisation fait-elle face à la situation?
  • Quel est son degré de préparation?
  • Quelles actions peut-on entreprendre en équipe, rapidement? 

La qualité de l’écoute active et consciente fera toute la différence entre l’échec et la réussite. Pensera-t-on à soi ou à l’équipe en premier?

Aux grandes crises, les grands moyens!

Une crise ou une catastrophe exigent de l’être humain beaucoup plus de souplesse qu’en temps normal. On fonctionne en général selon une certaine routine, mais lors de bouleversements, celle-ci est perturbée et les repères s’envolent. 

Les professionnels concernés se réunissent pour trouver des solutions, et une armée de travailleurs de l’ombre soutient cet effort. C’est ainsi lors de séismes, d’inondations ou de conflits. En temps de guerre, les soldats sont au front, et derrière eux, la société civile et industrielle fournit un effort de guerre. On s’assure de procurer aux combattants tout ce qui leur est nécessaire pour tenir.

À sa naissance, l’enfant vit une forme de traumatisme. Il pleure abondamment, car la transition est brutale. Il évoluait dans un milieu feutré et protégé. La température était égale et la nourriture arrivait sans qu’il ait d’effort à faire. Et le voilà expulsé de son nid! La lumière, le froid, la faim : tout l’agresse et en plus, il doit respirer! Voilà toute une adaptation pour cette petite merveille qui commence sa vie. Et ce n’est que le début! 

Au cours d’une existence, on doit constamment apprivoiser le changement à plus ou moins long terme. L’enfant apprendra à manger, à marcher, à parler, en très peu de temps. Il s’adaptera à son environnement s’il veut survivre. Il en va de même pour tous les êtres vivants. 

Si le présent sujet vous interpelle, vous aurez l’occasion d’aller plus loin dans votre réflexion en lisant mes ouvrages : Apprivoiser le changement et réussir, et Directeur général, relève et coaching, que vous trouverez sur mon site, au www.reper.ca

Avez-vous songé au mentorat ?

Chaque individu dans une société doit trouver sa place. Toutes et tous ne ressentent pas ce besoin de grimper jusqu’en haut de la pyramide où se retrouvent 5 % des humains les mieux nantis. Mais il existe bien d’autres façons d’être riche! Avez-vous remarqué que de plus en plus de gens cherchent à s’accomplir à partir de leur vie intérieure?

Au cours des dernières années, plusieurs entrepreneurs aguerris ont répondu aux besoins d’accompagnement des entrepreneurs en démarrage. C’est sous la forme de mentorat que ce service gratuit est fourni, et ce, dans le plus grand respect de la confidentialité.

Ce lien interpersonnel qui se tisse entre le mentoré et le mentor mène parfois vers des performances d’affaires remarquables. En effet, le mentoré reçoit des conseils et des retours d’expériences de la part du mentor, car ce dernier possède une expérience d’entrepreneur plus confirmée.
Ni coach ni consultant, le mentor œuvre de manière bénévole. Son rôle est de vous guider en regard de votre savoir-être, c’est-à-dire votre savoir-être entrepreneur, votre savoir-être gestionnaire et enfin, votre savoir-être employeur. Pourquoi avoir un mentor?

Grâce à son expertise et à son expérience du monde des affaires, le mentor peut vous aider à :
Asseoir vos objectifs entrepreneuriaux;
Avoir le recul nécessaire devant les obstacles qui se dressent sur votre parcours;
Prendre des décisions éclairées.
Cependant, par-dessus tout, le mentor saura vous écouter sans vous juger. Il vous encouragera et il vous donnera confiance en vous et en vos projets.
C’est un fait connu que les entrepreneurs mentorés améliorent leur rentabilité et surmontent plus facilement les obstacles. On dit aussi que le mentorat est un gage de succès!

Vous songez à trouver un mentor? Sachez qu’il est préférable d’entreprendre ce cheminement dès le démarrage de votre activité, et surtout de le poursuivre tout au long de votre développement d’affaires. Saviez-vous que des entrepreneurs chevronnés continuent à se faire mentorer tout au long de leur vie professionnelle? Et par la suite, ils deviennent eux-mêmes des mentors.

Pourquoi devenir mentor?

Plusieurs se demandent pourquoi quelqu’un accepte de devenir mentor et de consacrer du temps, gratuitement, à une tierce personne. En tant qu’entrepreneur expérimenté, il connaît les étapes et les épreuves que vous traversez, de même que la solitude que vous vivez en tant que gestionnaire.

Il a généralement envie de participer à :
promouvoir l’entrepreneuriat et la relève;
dynamiser l’économie québécoise;
encourager les nouvelles initiatives d’affaires.
Ayant lui-même bénéficié des conseils de son propre mentor, il a envie de donner au suivant et de transmettre ce qu’il a reçu.