Comment apprivoiser le changement?

Apprivoiser le changement, voilà une tâche exigeante!

Au cours de notre vie, on fait face à toutes sortes de changements et de crises. Personne n’est à l’abri. Et quand la crise touche de nombreuses personnes, elle nécessite une mobilisation, et on voit émerger les leaders naturels. Comment cela se passe-t-il dans une entreprise ou une organisation?

Reconnaître un vrai leader en temps de crise

Quand le contexte provoque des mises à pied ou une réorganisation dans des entreprises, le coup porté est ressenti fortement du côté des travailleurs, mais aussi des gestionnaires et des dirigeants. Les premiers doivent s’organiser, ou se réorganiser pour continuer à assurer leur subsistance. Ils sont déjà en train d’apprivoiser le changement. Les seconds doivent relativiser la situation, sachant que tout finit par passer, qu’il y aura une période d’après-crise. Un leader arrive à faire en sorte que l’optimisme reprenne le dessus. Avec ses gestionnaires, il consacre tout le temps disponible à planifier la traversée du désert et la suite des choses. Cette réflexion s’applique à tous ceux qui sont touchés par la crise, s’ils veulent en ressortir plus grands

L’importance d’une analyse rationnelle

La direction de toute organisation doit se poser les bonnes questions et trouver rapidement les réponses. Celles-ci s’étofferont grâce à la collaboration de chacun. 

Voici quelques questions à se poser lorsqu’on se retrouve à apprivoiser le changement :

  • Comment l’organisation fait-elle face à la situation?
  • Quel est son degré de préparation?
  • Quelles actions peut-on entreprendre en équipe, rapidement? 

La qualité de l’écoute active et consciente fera toute la différence entre l’échec et la réussite. Pensera-t-on à soi ou à l’équipe en premier?

Aux grandes crises, les grands moyens!

Une crise ou une catastrophe exigent de l’être humain beaucoup plus de souplesse qu’en temps normal. On fonctionne en général selon une certaine routine, mais lors de bouleversements, celle-ci est perturbée et les repères s’envolent. 

Les professionnels concernés se réunissent pour trouver des solutions, et une armée de travailleurs de l’ombre soutient cet effort. C’est ainsi lors de séismes, d’inondations ou de conflits. En temps de guerre, les soldats sont au front, et derrière eux, la société civile et industrielle fournit un effort de guerre. On s’assure de procurer aux combattants tout ce qui leur est nécessaire pour tenir.

À sa naissance, l’enfant vit une forme de traumatisme. Il pleure abondamment, car la transition est brutale. Il évoluait dans un milieu feutré et protégé. La température était égale et la nourriture arrivait sans qu’il ait d’effort à faire. Et le voilà expulsé de son nid! La lumière, le froid, la faim : tout l’agresse et en plus, il doit respirer! Voilà toute une adaptation pour cette petite merveille qui commence sa vie. Et ce n’est que le début! 

Au cours d’une existence, on doit constamment apprivoiser le changement à plus ou moins long terme. L’enfant apprendra à manger, à marcher, à parler, en très peu de temps. Il s’adaptera à son environnement s’il veut survivre. Il en va de même pour tous les êtres vivants. 

Si le présent sujet vous interpelle, vous aurez l’occasion d’aller plus loin dans votre réflexion en lisant mes ouvrages : Apprivoiser le changement et réussir, et Directeur général, relève et coaching, que vous trouverez sur mon site, au www.reper.ca